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19/01/2012 - Décès à Lille de M. Aimé-Bienvenu KPEOU

La famille Kpéou, les Anciens Jécistes de France ont le regret d'annoncer aux amis et connaissances le décès de leur fils, frère, AIME-BIENVENU KPEOU survenu le 19-01-2012 à l'hôpital Saint-Vincent de Paul de Lille.
Le lundi 23 janvier à 14h30 une messe des obsèques sera célébrée en la paroisse Saint-Pierre, Saint-Paul de Lille.
Mercredi 25 Janvier rapatriement du corps de Aimé à Bangui par le vol Air France.
Pour tout contact : Faustin Zameto 0628921704

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Au nom de la famille LINDA ,de près ou de loin nous sommes de tout cœur dans cette douloureuse épreuve avec la famille de KPEOU, qu'il se repose en paix et paix à son âme.
Je ne t'oublierai jamais mon petit frère tu resteras gravé dans mon cœur, que Dieu te protège là où tu es à bientot ACADEMITIEN

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Eloge, hommage et effusion fraternelle en mémoire de Aimé KPEOU


Cher Aimé,

A la suite de Birago DIOP qui nous rafraîchissait la mémoire avec « les morts ne sont pas morts…ils sont dans l’eau qui coule… Ils sont surtout le souffle des ancêtres », je voudrais me libérer de paroles, de pensées, de convictions partagées, de souvenirs qui errent dans ma voie intérieure.

Ce vendredi 20 janvier 2012, alors que la Guyane n’est pas encore éveillée, réveillée, notre ami et frère commun Gaston LINDA m’a appelé pour me prévenir que tu t’en es allé, sur la pointe des pieds, dans la pénombre dense de la nuit, une nuit d’hiver de France métropolitaine…Mon anxiété devant notre impuissance collective à faire quelque chose face à la maladie s’est transformée en immense tristesse, en quasi résignation et acceptation de ce qui sera désormais un deuil douloureux…

Quelques jours auparavant, j’ai essayé vainement de contenir mon désarroi…J’ai tenté de t’embrasser une dernière fois virtuellement, mais réellement sur facebook, cette application technologique qui n’a pas que de mauvais côtés. J’exprimais ainsi la marque indélébile de ma sincère amitié et ma profonde admiration.

Tu as toujours eu pour moi une oreille attentive chaque fois que je t’appelais pour te confier mes contrariétés, certaines vicissitudes de la vie conjugale, amicale et patriotique…J’espère avoir bénéficié de cette attention car je crois avoir été un de tes petits frères que tu estimais…

Je me souviens encore comme si s’était hier, quand tu m’as fais réaliser que « lorsqu’on marche dans la rue, on croise des gens tous les jours, on n’imagine pas le poids du chagrin porté par chacun d’eux…souvent leur détresse intérieure est plus considérable que la nôtre ». Point de stoïcisme rampant, mais du réalisme enraciné dans des convictions radicalement africaines…

Depuis, j’ai relativisé toutes ces choses de la vie qui font obstacle à nos projets, à nos plans et à nos schémas certes légitimes, à nos ambitions personnelles et familiales et à celles pour notre pays commun, la République Centrafricaine.

Alors que tu vas être porté en terre à jamais et que tu es inscrit au firmament dans l’arc en ciel de nos ancêtres, je témoigne que tu as été une source d’émulation intellectuelle et citoyenne pour moi et sûrement pour beaucoup d’autres qui se reconnaîtront. Tu restes l’aîné en faculté de droit et de sciences économiques qui m’a transmis le sens de l’effort, de l’abnégation et de la rigueur dans le travail. Surtout, nous avons partagé une « jouissance intellectuelle intense », à travers les subtilités des sciences juridiques, les nuances de la jurisprudence et les arguments de la doctrine (dont les orientations sont guidées par les idéologies et un corpus philosophique sous jacent)…

Aimé, à Lille, au cœur du pays des chti’s que tu as adopté, au début des années 2000, nous avions aussi fraternellement abusé « de frissons nostalgiques de littérature africaine ». Tu m’avais transmis par amitié des écrits de ta main « non publiés », que malheureusement je ne trouve pas encore dans mes archives transférées de France en Amérique latine. Tu avais transcrit des souvenirs autobiographiques et/ou imaginaires sur le taxi brousse, sur Bangassou cette bourgade de l’Est de notre pays qui t’est chère, le vin de palme et ses vertus…Tout cela était au cœur des êtres et personnages que tu faisais vibrer dans de brèves nouvelles, des contes et de la poésie que tu affectionnais me semble t-il !

Je dirais à tes enfants que les chemins de vie me feront croiser je l’espère, qu’ils ont eu un père cultivé, pétri d’humour et de jovialité. Je me souviendrais toujours de notre seule virée de « vieux garçons » à Arras avec notre autre ami et frère commun, Jean-Michel YANGAKOLA …et bien d’autres…

Je tiens à dire sur l’agora que ta famille n’a plus un époux, un père, un fils, un aîné ou un petit frère… Notre pays a perdu aussi un haut cadre de valeur, une personne-ressource qui a forgé des compétences professionnelles juridiques et de management.

Saches que je poursuivrais avec fidélité le principe qui nous a toujours motivés « on ne gagne dans la vie que les combats que l’on a mené ». Que le seigneur t’accorde l’éternel repos et sois enfin auprès de nos valeureux ancêtres et prédécesseurs dans l’au de-là !

Je te renouvèlerais indéfiniment mon fidèle amour fraternel.

Mon frère, en attendant de te rejoindre un jour, reposes en paix !

Maripasoula le 21 janvier 2012, 18h06…19h09

Jean-Pierre REDJEKRA

Avenue Emmanuel Tolinga
97370 Maripasoula- Guyane Française
Jean-Pierre.Redjekra@ac-guyane.fr

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Je viens d apprendre avec stupéfaction la nouvelle. Je me joins simplement à tous ceux et celles qui ont eu le bonheur de t'avoir connu Aimé, depuis Bangassou, Bangui et à Lille et Roubaix (où nous avons affronté les premiers hiver dans le nord. Repose en paix mon cher frère, et "homo" Aimé, et que la Terre mère qui nous a vu naître te sois légère. Amicales pensées à la famille et à tous tes proches.
Aimé Sylvestre SEME

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"Un vieux sage d'Afrique..." c'est toi qui me disait çà, tu me disais écoutes un vieux sage d'Afrique que je suis "ma grande"....
"ta grande" tu la laisses aujourd'hui....
Mon cher Aimé tu as été pour nous tous au sein du collège un rayon de soleil, quelqu'un qui savait nous rappeler les priorités de la vie et nous faire relativiser ...
Tu es parti trop vite Aimé, nous avions tant de chose encore à apprendre de toi... Quel chef je suis tu me disais.... et bien un super chef!!!!!!!
Mon cher Aimé, "mon grand", "mon vieux sage d'Afrique", que les cieux t'accueillent à la hauteur de ta valeur! Ce que tu m'as transmis je vais le garder bien précieusement...Repose en paix..
Aurore,ta grande..

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Mon cher koya, je viens de te rendre une dernière visite, ce qui m'a rappelé certains souvenirs de Roubaix quand tu venais boire à la maison avec mon père et que tu m'appelez mon petit . Ca n'a fait qu'amplifier ta perte, tu étais si jeune d'esprit que j'avais l'impression d'avoir un trentenaire devant moi. Je te souhaite de reposer en paix ( ton petit )
La famille Ouango

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Cher Aimé
Je n'ai malheureusement pas eu la chance de te connaitre et de te côtoyer longtemps, seulement 2 ans et demi environ.
Mais malgré cela, je garde de toi le souvenir de quelqu'un de très cultivé, espiègle, plein d'humour, grand poète, affable, ouvert d'esprit et altruiste.
Lorsque j'ai appris Mardi dernier que tu étais très malade et hospitalisé à l'hôpital Saint Vincent de Lille, j'ai immédiatement appelé mon épouse (qui t'a bien connu et t'appréciais aussi énormément), puis j'ai annulé tout ce qui me restais à faire sur le champ, pour me rendre de suite à ton chevet et te veiller jusqu'à une heure assez tardive de la nuit.
Grande a été ma tristesse et mon émotion de te voir allongé dans cet état et te battre courageusement jusqu'au bout contre la maladie. Lorsque tu as ouvert les yeux et que tu m'as vu, tu m'as fait signe de la main et je me suis approché de toi et t'ai serré la main en priant pour toi et en te souhaitant plein de courage.
J'ai toujours espéré et souhaité en sortant de l'hôpital ce mardi soir qu'un miracle puisse se produire et que tu restes encore le plus longtemps parmi nous. Mais hélas, le Seigneur en a décidé autrement.
Lorsque Vendredi Matin aux premières heures j'ai appris que tu nous avais quitté définitivement la veille au soir, j 'ai eu le sentiment non pas d'avoir perdu un ami, mais un frère, car tu as toujours été dès notre première rencontre si attachant, si sincère, si vrai et si humble envers mon épouse Karine, notre fils Mathys (qui te pleurent également aujourd'hui) et moi-même.
Nos pensées vont particulièrement à ta chère Maman en Centrafrique à tous tes enfants, ainsi qu'à toute ta famille proche, tes amis et tous ceux qui t'appréciaient tant.
Nous leur adressons à tous, ainsi qu'à la communauté Centrafricaine, nos sincères condoléances et leur souhaitons beaucoup de courage en ces moments si tristes et douloureux pour tous.
Nous ne t'oublierons jamais, ton humour, ta gentillesse, ton altruisme, ta bonne humeur et ta joie de vivre nous manquent déjà et nous marqueront à jamais.
Salut l'ARTISTE et que la terre de nos ancêtres te soit douce et légère pour le repos éternel de ton âme auprès du Tout Puissant.

David-Olivier (ton ami et frère Camerounais de Villeneuve d'Ascq), Karine et Mathys EOG

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Nous venons de perdre un être cher dans notre communauté centrafricaine de Lille. Notre grand Aimé, nous ne pouvons guère t'oublier parce que tu es un toujours là au bon moment lorsque nous avons besoin de toi. Tes conseils et tes humours vont nous manquer. A bientôt!!
Brice KITIYI

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C'est un vrai déchirement, une blessure indélébile que de perdre un ami comme toi Aimé, que la terre de tes aïeux te sois légère et que tu reposes en paix auprès des tiens. En novembre 2011 Nous nous sommes vus pour la dernière fois chez Apollo pour l'anniversaire de Mathis, tu paraissais fatigué certes mais en bonne forme, comme à l'accoutumée nous avons échangé des propos fraternels et amicaux et refait le monde comme tu savais si bien le décrire et analyser, tu resteras à jamais pour moi un homme sincère et juste, puisse Dieu t'accueillir et te trouver une place auprès de lui.
Guy-Serge NTOUGHE

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Aimé, nous nous sommes connus un temps trop bref. Rencontre professionnelle, dans ce collège où vous avez beaucoup œuvré, rencontre devenue amitié. J'aime à le croire. Votre "président" se rappellera longtemps de nos discussions dans ce bureau aujourd'hui bien vide. Nous n'avons pas eu tous les échanges que nous nous étions promis, et je le regrette, car votre sagesse et votre culture, prodiguées avec humilité et humour, ne peuvent que manquer. Vous me confiez un soir que certains de vos proches tôt partis dans votre pays natal étaient là près de vous. Vous le serez près de moi, et près de tous au collège. Le départ est un moment de tristesse qu'une éternité de proximité remplace. Je pense aussi à votre famille, et j'espère que vous continuerez aussi à les guider, depuis cet au delà que vous saviez si proche.
Vincent

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Mon cher Fanta,
C'est comme cela qu'on s'appelait. Comment croire aujourd'hui que je ne verrai plus et ne te taquinerai plus?
L'été dernier le 27 juillet, nous étions dans le même avion qui nous emmenait à Bangui et le même au retour le 25 Août. Ce jour, dans la salle d'attente, nous avions passé tout le temps à papoter, à se taquiner. Malgré que je suis de loin ta petite sœur, mais avec toi il n'y avait pas de droit d'ainesse en discussion et en rigolade. La dernière fois que je t'ai vu c'était de dos quand tu sortais de l'aéroport. je me rends compte aujourd'hui que tes pas qui t'éloignaient de moi étaient définitifs. J'ai le cœur serré de douleurs, de chagrins et de tristesse. Je n'oublierai jamais ton charisme, ta joie de vivre, ton humour et ton humilité.
Notre Père miséricordieux en a décidé autrement car ses plans ne sont sont pas les nôtres.
Fanta, va en paix et jouis ce de bonheur que Notre Père qui est dans les cieux réserve à ses enfants.
Barbara

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Cher Aimé,
Je suis encore sous le choc d'apprendre que tu nous as quitté... Les images des moments passés quand nos chemins se sont croisé défilent dans ma tête et je n'arrive toujours pas à réaliser. Aimé, tu restes par les bons souvenirs à travers tes écrits à jamais dans nos mémoires. Que la terre te soit légère, mon frère.
Rosa

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Yaya aimé, repose en paix.
Josephat

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Mon cher Aimé!
Merci pour ce don du ciel que tu étais pour nous tous qui t'avons connu! Joie au ciel car tu retrouves ton père, ton créateur!
Merci pour tout grand frère Aimé.
Le malheur de t avoir perdu, ne doit pas effacer le bonheur de t avoir connu!
A Toute ta famille, mes sincères condoléances.
Judith BOMONGO

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