Réactions à cette tribune
Rigobert
Ayande
(23/01/2006) : Cette proposition avait été faite fin 2004 par Notre
soeur nationale Marie Solange pour soutenir les étudiants centrafricains
au Maroc et si possible construire un amphi pour l'université de Bangui.
Malheureusement à l'époque, les Centrafricains de mauvais goût ont battu
en brèche l'idée. Je suis très sceptique quant à la réussite d'un tel
projet, car la mentalité centrafricaine n'a pas encore changé.
Wait and see!!!!
Armand Ludovic
Willi
(24/01/2006) : je voudrais saluer ces initiatives louables des uns
et des autres quant à la recherche des solutions pour sortir le pays de
cette situation combien désastreuse et regrettable pour nous tous.
Cependant le problème avec ces genres de projets c'est qu'ils manquent
de lisibilité tant dans leurs conceptions que dans leurs objectifs. Il
faut ajouter à cela le nombre pléthorique de ces types d'organisations
qui poursuivent toutes des buts similaires, et qui se font pratiquement
concurrence mais dont les résultats mitigés sont symptomatiques du
désastre social centrafricain.
La réalité aujourd'hui c'est qu'aucune structure de ce genre n'a permis
d'aboutir à une amélioration sensible de la condition de vie des
personnes visées. Vous ne m'en voudrez pas si je vous dit que ce genre
de projets suscite des réserves. Ce n'est pas en empilant les
associations que l'on pourrait parvenir à quelque chose de sérieux.
Mon but ici n'est pas de vous décourager, Monsieur KOYABE, mais plutôt
d'inciter à une réflexion qui va au delà d'un simple rassemblement
d'hommes de "bonnes volontés" qui font des contributions afin de lutter
contre la pauvreté, qui déjà est un concept très vaste.
En ce qui me concerne je persiste à croire que même si on injectait des
millions de dollars dans notre pays, la situation ne changera pas parce
que les structures mentales ne se modifient pas; elles se détériorent
même de plus en plus.
Attention,je ne dis pas qu'il ne faut rien faire, je dis plutôt qu'un
meilleur diagnostic de la situation peut nous éviter beaucoup d'échecs
et en même temps l'éternel recommencement qui nous caractérise.
Si tu veux mon avis, créer des associations ou autres groupements avec
des objectifs flous, alors qu'il en existe déjà en nombre plus que
suffisant et dont les résultats sont difficilement quantifiables et
vérifiables, n'est pas une solution. Il faut améliorer, approfondir ce
qui existe déjà en les rendant plus efficaces.
Ceci étant, je souhaite de tout coeur que cela aboutisse à quelque chose
de mieux que ce qui est en place, ce serait même un plaisir le cas
échéant si je peux apporter une modeste contribution;
Bien de choses à toutes et à tous!!!!
Rigobert
Ayande
(24/01/2006) : Armand Ludovic Willi partage entièrement ma
préoccupation. Il ne s'agit pas de créer une ONG pour le plaisir de
créer. Mais il faut partir sur des objectifs clairement définis sur la
base d'un diagnostic sectoriel ou national. L'heure est grave et il ne
faut pas perdre du temps sur des considérations inutiles.
Au pays, actuellement, on n'a pas de spécialiste en urologie. Les
compatriotes qui sont à l'étranger peuvent s'unir pour soutenir la
formation d'un spécialiste en la matière par exemple.
Il y a beaucoup de domaines d'intervention donc cher compatriote KOYABE,
il faut être précis et clair.
Jean
Tongba Ouandoli
(24/01/2006) : Mr AYANDE, je ne sais d'où vous sortez votre
affirmation selon laquelle il n' y aurait pas d'urologue en
Centrafrique. Mais j'infirme ici ce que vous avancez et vous dit
simplement qu'il y a deux urologues en RCA : Dr NDEMANGA et Dr SELLO qui
travaillent tous les deux à l'hôpital de l'amitié de Bangui.
Wilfried A.
Dondon-Kombawa
(26/01/2006) : messieurs,
Je crois qu'il nous faut tout d'abord tirer notre chapeau à Monsieur
Vianey. Il a la prétention de vouloir réunir la diaspora sur le problème
de notre patrie la RCA et il a aussi l'amour pour son pays.
C'est parce que nous voyons toujours les choses négatives que notre pays
fait marche arrière à chaque fois qu'un nouveau pouvoir pointe son nez
en Centrafrique. Et l'important est de savoir que nous sommes, nous
diaspora centrafricaine la richesse de notre pays et c'est parce que
nous n'arrivons pas à nous réunir sur un seul et même objectif que nous
constatons impuissants la destruction de la République centrafricaine.
Pour vous éclaircir, je vais vous faire part de mon expérience
personnelle ici aux USA. Nous avons une seule et unique association,
SEWA. Pour ma part, SEWA est déjà trop vague ou trop générale. Cette
association a eu à exister et on a repris les mêmes ingrédients pour
refaire la même sauce. Je me suis rapproché de cette association l'an
dernier (fin décembre 2004) pour la mise en place du jour de l'an 2005.
Vous en conviendrez bien que, on ne se réunit pas 10 jours à l'avance
pour chercher une salle et demander la contribution pour préparer un
jour de l'an...? A la fin de cette réunion,nous n'avons pas eu de
solution et j'ai proposé de laisser tomber et de préparer dès le début
de l'année la fête pour le 31 décembre 2005. J'en ai aussi profité pour
parler de notre Ambassade leur disant que nous n'avons même pas honte de
présenter la pauvreté de notre pays à la face de la première puissance
mondiale. Car avec seulement 5 à 10 dollars par mois, nous pourrions
donner plus de vie à notre Consulat, à notre drapeau. Notre Consulat à
Washington a besoin d'un bon coup de peinture, n'a pas de chauffage,
parfois des coupures de téléphone, sans parler de l'état des meubles et
du manque de matériel. Des rumeurs disent que le bâtiment pourrait
s'écrouler. Sincèrement, c'est fort possible. La réponse a été: "euh..et
bien.. enfin... il y a des différends entre l'Ambassade et la Communauté
et nous cherchons aujourd'hui à mettre en place les textes, ouvrir un
compte en banque... etc... pour être reconnu par le gouvernement
Américain". Ma question a été: L'Ambassadeur est-il le maître de la RCA.
Est ce que le drapeau centrafricain le représente ou représente les
Centrafricains...? Et, avant d'être reconnu par le gouvernement US il
faut d'abord l'être auprès de la majorité des Centrafricains, ce qui
n'est pas le cas.
Un an après, à la même date (fin décembre) même réunion. SEWA n'a pas
pris de leçon sur le passé et un appartement de 40m2 a été mis à
disposition pour la fête boudée par beaucoup de Centrafricains. Aussi
j'en ai profité pour soulever une idée : aider les enfants de la RCA qui
sont l'avenir pour notre pays. SEWA m'a dit que c'était en projet. Aussi
un an après SEWA n'a toujours pas été reconnu par le gouvernement US.
Maintenant, s'associer est une démarche non seulement volontaire, mais
il faut aussi un intérêt. SEWA pour l'instant "aide les familles qui ont
des malheurs" avec le peu de contributions qu'elle a. L'Etat de notre
pays est précaire... donc,que peut faire SEWA avec le peu de moyens
qu'elle a. Car il faut courir après les adhérents pour avoir la
cotisation.
Maintenant pour revenir à nos moutons. Ce n'est pas un problème de
nombre d'associations mais de leur objectifs,de la détermination et de
la motivation des membres du bureau pour permettre aux adhérents d'avoir
confiance. La RCA est à construire donc je ne vois pas le problème
d'avoir des centaines voire des milliers d'associations. Mais il
faudrait un noyau qui puisse regrouper toutes ces petites entités. Pour
ma part, la mise en place d'une bibliothèque serait une bonne chose.
Ceux qui ne veulent pas donner de l'argent peuvent faire des dons de
livres, de cahiers, de stylos, d'ordinateurs... L'education de nos
enfants : C'est le seul moyen de construire notre avenir et c'est plus
efficace et plus durable qu'un coup d'Etat. Pour l'instant nous ne
faisons que débattre et encore débattre etc... et notre pays a besoin de
concret.
Donc Monsieur Ayande, que me conseillez-vous...? Attendre la
reconnaissance de SEWA par les autorités US...? cela fait déjà 2 ans...
Que dois je faire si j'ai envie d'aider mon pays...?
Rigobert
Ayande
(26/01/2006) : Cher compatriote DONDON Wilfried,
Justement, tu as compris ce que je voulais dire. Il faut cibler les
priorités pour le pays. La reconnaissance c'est bon mais agir tout de
suite pour sauver un pays c'est mieux. Donc je te conseille de ne pas
attendre la reconnaissance, mais de prendre le problème à l'envers en
agissant dans un secteur déjà à Bangui pour montrer ta bonne volonté
pour aider ton pays et c'est quand cela fera écho que la reconnaissance
viendra après. En quelque sorte, il faut mettre la charrue avant les
boeufs.
Voilà le message que je voulais faire passer.
Pour le compatriote qui s'interroge sur les spécialistes en urologie,
les faits sont là pour témoigner. Combien de compatriotes sont restés à
l'étranger parce qu'à Bangui on ne peut pas résoudre leur problème de
santé notamment problème d'urologie?
Faisons quelque chose pour aider le pays, car rien ne marche. Jusque là,
la rentrée n'a pas encore lieu à l'Université. La deuxième session de
2004-2005 n'est même pas encore organisée en Fac de Sciences de la Santé
alors qu'ailleurs (pays voisins et autres) les établissements se
préparent à organiser les examens de fin d'année. Voilà un exemple
concret du rythme scolaire et universitaire en Centrafrique. Je suis à
Bangui et je vis mieux les réalités du pays.
Merci à tous.
Magister
Ingando
(26/01/2006) : Monsieur ARMAND LUDOVIC WILLI, permettez-moi de vous
dire que vous tenez un discours digne d'un Normand. Bon nombre
d'initiatives ont jusqu'à ce jour échoué à cause de ceux qui comme vous
tiennent des discours pessimistes. Dites-vous bien que le pessimisme est
l'arme fatale contre le développement et le moral d'un individu. Certains
trouveront même votre point de vue sage, et c'est bien là le véritable
piège. Vous êtes de ceux qui remettent toujours à demain ce qu'il convient
de faire maintenant. Les analyses sur les causes des échecs des
initiatives centrafricaines ne manquent pas. Il y a même des livres écrits
sur ces sujets. Nous ne sommes plus au stade du diagnostic mais plutôt à
celui d'actions. Il est temps d'agir. Et toutes les initiatives de
développement sont à encourager. "C'est bien en forgeant qu'on devient
forgeron". Le temps des palabres à n'en plus finir est dépassé. Il n'y a
désormais que les actions qui comptent. Rien n'étant parfait dans ce
monde, si un compatriote initie quelque chose, on doit l'aider à aller
jusqu'au bout de ses idées. Surtout quand c'est des initiatives axées sur
le développement de notre pays. SOYONS POSITIFS ET SOLIDAIRES, NOTRE PAYS
EN A BIEN BESOIN. Merci.
Brice Paterne
Kitiyi Kapou
(27/01/2006) : Ooooh a ita ti mbi Centrafricains ! So yé ti kaméné
ti nyé la so . Vraiment , c'est trop triste pour moi , d'entendre les
valeureux fils de BOGANDA tergiverser à propos de la construction de leur
pays. Arrêtons les discours dissuasifs et essayons de réfléchir en faisant
des amendements concrets car notre frère Vianney, soucieux du
développement de notre pays, et après une réflexion mûrie, a pu faire une
proposition. Alors, nous autres, devrons tout simplement l'appuyer et dans
la mesure du possible faire des propositions pour recadrer sa pensée et/ou
prendre ce qui est bon afin de compléter avec les nôtres pour réussir à
peaufiner ce projet. Mais si nous continuons à discuter, notre pays
n'avancera jamais et personne ne viendra nous aider à le développer.
CHANGEONS NOTRE MENTALITE ET UNISSONS NOS COMPETENCES ET NOS IDEOLOGIES
POUR UN DEVENIR MEILLEUR DE NOTRE PAYS LA RCA . Merci.
Jean
Tongba Ouandoli
(27/01/2006) : Mr Rigobert Ayandé, que vous soyez à Nandobo, à
Yeremon, à Bangassou, à Bria et j'en passe; la question des réalités du
terrain ne se pose pas en ces termes là.
J'ai juste relevé dans votre intervention une inexactitude que j'ai mise
en évidence. lors de mon dernier séjour au pays, j'ai eu des problèmes
urologiques et les compatriotes que j'ai cités m'ont très bien traité.
Pour quelqu'un qui se dit être au pays et qui ignore tout de l'existence
même de ces spécialistes, cela est très grave. Mais bon, qui a dit que
nous voyons?
Encore une fois, nous déplaçons les débats. La responsabilité 1ère de la
crise actuelle est politique et non sociale ou sociétale. C'est le
manque d'hommes inclinés à travailler pour le peuple en mettant en place
les réformes qui s'imposent.
Allez, créer toutes les associations du monde, mais si ceux qui
gouvernent n'assainissent pas, tous ces efforts n'auront servi à rien.
Il nous faut un assainissement politique et une clarification morale des
relations entre les politicards et le peuple d'une part; et il faut que
le peuple se lève, refusant ainsi de laisser à des tiers individus, le
droit de tout décider à leurs places.
MERCI de m'avoir compris et surtout pour quelqu'un qui se dit être à
Bangui, vérifiez avant de parler.
Baudoin
Eyenga
(28/01/2006) : Cher compatriote, vous n'avez rien compris!
M. Vianey KOYABE n'a pas proposé un sujet de débat, il a proposé une
action, pour moi, il n'y a que deux possibilités : ON S'ADHERE OU ON NE
S'ADHERE PAS
ON NE S'ADHERE PAS
On se dit, "je vais bien, tout va bien, le reste j'en rien à faire. que
la RCA disparaisse de la carte ça n'est pas mon problème"
Alors on se TAIT et continue dans son idéologie.
Ou alors
ON S'ADHERE
On se dit, "le pays va mal, j'ai encore de la famille qui y habite,
comment faire pour les aider?"
Et là on retrousse les manches, et on passe à l'ACTION en s'adhérant au
projet de Vianey ou à d'autres projets existants; peu importe.
Ca ne sert à rien de tenir de long discours, des attaques et contre
attaques ne sont que stériles et dissuasives.
En plus vous êtes complètement hors sujet.
La proposition de Vianey était pourtant claire non?
Hardy
Sombel
(28/01/2006) : Bonjour à tous;
Tout d'abord j'attire l'attention de mon compatriote Baudoin EYENGA que
nous sommes dans une ère de démocratie ce qui signifie que le débat
prime. Chacun a le droit à la parole et ce genre de discours n'a plus
lieu d'être: "Qui n'est pas avec nous est contre nous" synonyme de: "ON
S'ADHERE OU ON NE S'ADHERE PAS". Bref, Si j'ai bien compris, notre
compatriote Vianey veut mettre en place "Une sorte de caisse d'assurance
maladie" C'est très bien pour nous tous. De telle structure nécessite
des compétences des uns et des expériences des autres et je pense que
bon nombre de compatriotes comme moi seraient prêt à y adhérer. Car nous
savons tous que ce n'est pas facile avec les abus qu'il peut y avoir
dans de tel organisme de garantir les assurés qui ne seront autres que
les contribuables.
Dans la présentation du projet, j'ai eu l'impression qu'il (VIANEY) est
tout seul car il emploie la première personne du singulier "JE" et je
doute qu'il ait suffisamment des acquis pour mener tout seul à terme de
tel projet. Alors, je lui propose de s'entourer des personnes de bonnes
moralités et ayant des compétences dans ce sens avec une volonté réelle
de solidarité afin qu'on leur fasse confiance. Et je rajouterai même
qu'il peut présenter ces personnes pour que l'on sache à qui on a
affaire.
Merci
Wilfried A.
Dondon-Kombawa
(31/01/2006) : Salut,
Vous voyez le centrafricain.. : Notre frère propose une idée et depuis
il n'y a que des blablas. Bon! on fait quoi la diaspora
centrafricaine...? On y va...? Nous devons arrêter de blablatter
et, comme le dit un de nos frères, nous retrousser les manches et aider
ensemble Mr Koyabe. Nous avons de bonnes idées mais voila : rien que des
blablas... et on pense toujours avoir le bon argument et les
meilleurs idées.
Vianey : j'adhère à ton idée. Apporte les garanties du bien fondé
de ta démarche, que mon argent n'ira pas dans ta poche mais pour
l'intérêt de notre pays et tu auras ma contribution. Désolé de
douter mais que veux-tu...
Baudoin
Eyenga
(31/01/2006) : Je suis désolé M. Hardy Sombel mais, pour une fois,
essayons de passer un cap, de passer à la vitesse supérieure. Arrêtons
les beaux discours, les débats interminables PASSONS A L'ACTE. Et la
proposition de M. VIANEY KOYABE va dans ce sens.
Si vous relisez les compatriotes qui sont intervenus sur la proposition
de Vianey, vous verrez que le débat est plus dissuasif qu'autre chose.
ALORS, ARRETONS UN PEU LES DEBATS, PASSONS A L'ACTE.
Hardy
Sombel
(31/01/2006) : Bonjour;
Mes intentions vont dans le sens d'éviter notre sport national: "ETERNEL
RECOMMENCEMENT" car à mon avis un bon élan nous permettra de franchir
quelques obstacles. Je ne demande pas de remettre à demain ce projet
mais apporter quelques amendements qui seraient ma modeste contribution
à la réussite de ce valeureux projet. Car je ferais parti des
contribuables et une bonne garantie rassurera tout le monde et je penses
que je ne suis pas le seul à me poser des questions (Que faire pour
éviter de foncer dans le mur?).
Merci.
Albert
Mbarga
(29/09/2006) : Je pense qu'il faut être réaliste, il ne faut
pas qu'on se marche sur les pieds, l'objectif c'est comment faire pour
trouver une solution commune à la crise politique, économique et sociale
que traverse notre pays.
Laissons nos différents intellectuels de côté, l'essentiel c'est de
travailler tous ensemble la main dans la main pour développer notre
pays.
Je dis du courage à notre compatriote VIANEY.
Hervé Benjamin
Langossengue
(02/01/2007) : Il y a des gens qui détestent des débats hors
sujet, il est vrai que ça nous perd du temps mais ça cultive. Voila à
travers ce débat je sais qu'il y a seulement 2 urologues à Bangui, est
ce que c'est suffisant ?
Le problème qui se pose est de savoir si l'idée du projet proposé par
notre cher frère Vianey nous intéresse ? Qu'est ce que nous pouvons lui
proposer comme IDEE ? Comme je suis déjà pour, j'ai FAIT ADHERE dans se
projet combien de personne ? Quelle politique je peux mettre en place
pour que ce projet soit populaire ? Moi qui vous parle je suis prêt pour
contribuer au bon fonctionnement de ce projet.
Je n'oublierai pas de demander la bénédiction de Dieu sur tous ceux qui
sont pour ce projet.
Lionel Floris
Daworo Soganamofet
(05/01/2007) : Vianey tu as mon soutien total. De mon côté je
me battrai en tant que nationaliste pour mobiliser nos compatriotes de
l'intérieur pour la réalisation de cette noble et géniale vision dont tu
es l'auteur. Que le bon Dieu nous soutienne.
Martin
(05/01/2007) : Bonjour chers concitoyens,
Avant toute chose je tenais à saluer tous ceux qui comme Mr Koyabe ont
en cœur le souci de voir ce pays que nous chérissons tant de "se refaire
une santé", si vous me permettez l'expression. Je me suis accordé
quelques instants pour lire les réactions des différents intervenants et
j'ai trouvé que les uns comme les autres apportaient une part de vérité
car il est vrai que si de telles initiatives sont bien menées et
aboutissent à des choses concrètes elles pourraient aider au
développement dans certains domaines et je pense que nous avons le
devoir d'encourager ce genre d'initiatives même si cela peut paraître
utopique. N'oublions pas ce que nous disait un grand écrivain français
"l'utopie d'aujourd'hui sera la vérité de demain". D'autre part nous
devons faire preuve de pragmatisme et prendre en compte la difficulté de
la réalisation d'un tel projet dont il faudra établir le siège et
décider des représentants ce qui ma foi me semble une tâche délicate. Si
vous me le permettez j'aimerais vous soumettre un projet concernant la
prise en charge de nos étudiants à l'étranger. Tout comme moi vous avez
dû constater dans quelles conditions désastreuses ceux-ci étudient.
Malheureusement faute de moyens et de soutiens beaucoup se trouvent dans
l'obligation d'abandonner. Donc si nous voulons que le pays aillent
mieux il nous faut former de bons cadres. J'ai pensé que nous pouvons
mettre en place un système d'aide financier pour les étudiants partant
étudier à l'étranger qui pour bénéficier de cette aide, devrait en
contre partie s'engager à retourner travailler au pays dans les 2 ou 3
années qui suivent l'obtention du diplôme. Tout ceci afin d'arriver à
une bonne gouvernance du pays et c'est seulement dans un tel Etat que
pourraient s'accroître les associations d'aide au développement. Le
projet n'est qu'au stade d'élaboration et s'inscrit dans le cadre de
celui de Mr Koyabe. N'hésitez donc pas à apporter vos critiques cela
permettra d'améliorer les choses et d'affiner les projets. Au plaisir de
vous lire!!
Armel
Nganzi
(05/01/2007) : Vianey, je te remercie d'avoir eu l'audace de
proposer une tel sujet, car nombre de ces initiatives existent déjà,
mais ne quittent pas le cercle de nos petites discussions de salon,
alors bravo.
Tout d'abord, je déplore toute cette polémique autour de ce projet car
ce que nous propose Vianey et de bien sûr donner notre point de vue mais
aussi de venir participer à la mise en place de ce projet il demande
aussi la contribution de toutes les matières grises de la diaspora
centrafricaine pour la mise en place de son idée. Alors à tous ceux qui
exigent avoir des assurances, attendons la mise en œuvre de la troisième
phase du projet comme précédemment citée et on verra, mais essayons de
faire un pas.
Cessons de parler des urologues et de nous dire que les politiques sont
à l'origine de tout, nous savons que le diagnostic du mal de notre pays
a déjà été fait ce qu'il reste à faire c'est d'appliquer les résolutions
mais il est vrai qu'il n'y a pas les volontés pour. Mais malgré cela je
pense que l'on peut faire quelque chose surtout dans le milieu rural
sanitaire et scolaire en ciblant nos secteur et nos actions. Le mal est
que nous voulons avoir des résultats trop rapidement alors prenons notre
temps pour que cette action soit prolifique et rentable tant bien pour
nous que pour les populations centrafricaines. L'idée d'assurance
maladie ne me pait pas, car nous avons toujours plagié les occidentaux
alors que nous n'avons pas les mêmes modes de vie, alors basons-nous sur
nos structures familiales, traditionnelles, scolaires etc... pour
construire une Centrafrique qui nous ressemble plus à nous, bantu.
Vianey je suis prêt à participer non pas que financièrement mais aussi à
la mise en place du projet afin de trouver ensemble les solutions pour
une amélioration durable du quotidien des Centrafricains.
Francis
Kopaye
(08/08/2007) : Merci à toi cher Armel pour cette critique,
cette analyse réaliste qui va, à mon avis, faire avancer les choses.
Je voudrais tout simplement réaffirmer mon engagement (tant financier
que physique) pour de tels projets. Je monte des projets de structures
dans mon département de résidence et il ne se passe pas une seconde que
j'ai envie d'en faire autant pour mon pays. Mes amis en France sont prêt
à aider nos initiatives à condition que nous posons effectivement les
actes. Je suis entièrement d'accord quand tu dis qu'il faut faire et
chercher la reconnaissance après...
A toi Vianey, je veux ici te tirer mon chapeau pour une telle
coordination!!! Ton idée de créer une garantie d'assurance maladie est
excellente, puisque j'ai, dans le cadre de mon travail, aidé des
Sénégalais au montage d'un tel projet. Mais comme le souligne Armel, il
faut bien entendu prendre en compte tous les facteurs intervenant dans
ce type d'action. Car l'atteinte des objectifs reposera essentiellement
sur la constitution d'objectifs opérationnels conformes aux publics
cibles.
Je me tiens disponible pour t'apporter toute l'aide, de quelque nature
que ce soit, pour la mise en œuvre effective dudit projet.
Peut-être serait il nécessaire d'organiser une rencontre, avec des
objectifs clairs, afin de fixer un calendrier prévisionnel d'action?
Centrafricains démontrons que nous pouvons "faire"!!! L'heure est à
l'ACTION et non au débat!! Nous avions assez fait le diagnostic de la
situation de notre pays, place au "TRAITEMENT DES MAUX"!!!
Unité Dignité Travail voilà des mots qui doivent retrouver leurs vrais
sens!
Une personnalité de notre pays avait dit que "la jeunesse est le fer de
lance de notre économie". Cela tombe bien nous sommes jeunes, alors
bâtissons l'avenir de notre ECONOMIE afin que prospère notre
société!!!!!!!!!!!
Sylvie
Gonissa
(21/05/2008) : toutes mes félicitations mon frère Vianey pour
une telle initiative. Il est clair que si nous restons les bras croisés
à ruminer sur notre sort nous ne sortirons jamais de cette impasse. Cela
fait plaisir de voir qu'il y a quand même une partie de la diaspora
centrafricaine qui se préoccupe de la situation du pays. Pour ma part
Vianey je te contacterait personnellement pour discuter de tout cela.
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