Réactions à cette tribune
Ken Juvénal
Bissaholo
(02/12/2009)
: Bonjour, je vous encourage dans ce processus pour le développement de
la nourriture dans notre pays. Mais j`ai des suggestions pour d`autres
cultures de champ. Par exemple pour cultiver l`igname, plantain, riz,
macabot et d`autres cultures fruitières pour développer les jus de
fruit. Pardon il faut apprendre aux Centrafricains de cultiver plusieurs
nourritures les terrains sont vastes pour ne pas avoir de jour en jour
les pénuries des nourritures. Dans l`Afrique de l`ouest beaucoup de
sorte de nourriture, alors que chez nous c`est dans l`année 60
changements climatiques changement de la production agricole. Merci.
Vianey
Koyabe
(02/12/2009)
: Bonjour Docteur,
Je suis heureux de lire les "conclusions" de l'expérience faite par des
scientifiques Centrafricains, au sein de l'Université de Bangui, avec
une preuve de la conclusions de l'expérience en image.
A titre personnel, je voudrais vous adresser mes encouragements, car
votre expérience a porté sur l'une des réalités culturelles et
culinaires Centrafricaines.
Puis-je espérer l'existence d'une structure au sein de votre
laboratoire; structure destinée à la vulgarisation de la race du manioc
dont vous présentez les conclusions?
Pouvons-nous espérer le retour d'une structure comme celle de BOUKOKO
dans la Lobaye; suite aux recherches que vous menez?
Etant particulièrement intéressé par l'investissement dans
l'agriculture, ou la production en masse des aliments de base
Centrafricains, serait-il possible d'entrer en contact avec vous pour
l'achat des boutures; ou encore le transfert de compétence dans le
domaine de la production?
D'avance merci pour votre réponse.
En tout cas, je suis fier en tant que Centrafricain de lire votre
exposé, et vous encourage à poursuivre sur d'autres aliments de base
tels l'arachide et autres!
Cordialement,
Elvis
Dengossin
(02/12/2009)
: Bonjour Dr Silla
c'est avec un réel plaisir de voir les résultat de vos recherches qui
sont concluants, comme vous le savez notre pays fut une plaque tournante
des recherches agronomiques par excellence il y a trois décennies nous
connaissons plus ou moins les motifs. En effet les gouvernement
successifs ont abandonné l'agriculture d'où la raison de non financement
de la recherche, mais aujourd'hui avec un travail de fourmis sur
l'assainissement de nos recette, puis la confiance qui s'est réinstallée
entre nous et nos partenaires traditionnels et futurs nous aimerions à
ce que le chef d'état et sa majorité accorde un peu plus d'importance à
la recherche avec un budget conséquent car les richesses humaines nous
en avons mais la finance est loin du compte. Mais bravo malgré de
maigres ressources.
Agissons pour Bâtir!
Eric Bertrand
Lembe-Beïna
(04/12/2009)
: Félicitations pour les fruits de vos recherches et souhaits d'une
vulgarisation rapide dans l'espoir de la baisse des prix sur le marché,
la fin de la famine et de l'importation honteuse du manioc de la Rdc ou
du Cameroun.
Alain Serge
Bini
(04/12/2009)
: Félicitation à toute l'équipe de ce laboratoire et merci aussi pour la
confiance de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA), la
FAO, l'état Centrafricain sans doute.
J'espère de tout cœur que ces expériences vont aussi se porter sur
d'autres culture comme: l'igname, la banane plantain, le makabo, le riz
et autres afin de diversifier nos aliments de base. Car vu la
fertilisation de notre sous-sol, il ne faut pas se baser seulement sur
le manioc.
Continuez dans ce bon sens.
Constant Rodrigue
Serafe Porokondo
(06/12/2009)
: Bonjour Docteur Silla Semballa,
Mes félicitations à vous et tous vos collaborateurs pour les résultats
de vos recherches sur le manioc.
Je suis vraiment heureux du résultat de votre travail, car vous venez de
démontrer que le centrafricain a aussi la capacité d'innover et que
seuls les moyens lui manquent.
En 2005 j'avais initié un projet sur l'industrialisation du manioc en
RCA ; j'ai travaillé sur ce projet avec des collègues ingénieurs
français ; et nous avons mis en place un process innovant sur la
transformation du manioc en Centrafrique. Ce travail avait été encouragé
par le bureau de l'ONUDI (l'Organisation des Nations Unies pour le
Développement Industriel) à Paris. Il y a des organismes qui désirent
utiliser cette technologie pour commercialiser le manioc centrafricain,
mais ils doutent de la stabilité politique et des infrastructures de
notre pays. A l'issu de ce travail, nous avons gagné un prix lors d'un
concours organisé par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Toulouse
qui a félicité l'objectif technologique et humanitaire du projet. Je
suis aussi content que le compatriote Vianey Koyabe soit
particulièrement intéressé par l'investissement dans l'agriculture
Je crois que le travail du Docteur Silla Semballa est un atout pour
convaincre des financiers à investir dans le secteur agroalimentaire en
Centrafrique. Car dans le process que nous avons conçu, nous avons pris
en compte les difficultés du secteur énergétique en RCA : on devra
utiliser les épluchures du manioc pour alimenter l'usine de
transformation.
Je rejoins Alain Serge Bini qui a dit : « J'espère de tout cour que ces
expériences vont aussi se porter sur d'autres culture comme: l'igname,
la banane plantain, le makabo, le riz et autres afin de diversifier nos
aliments de base. Car vu la fertilisation de notre sous-sol, il ne faut
pas se baser seulement sur le manioc.»
Je le rejoins pour la raison suivante : le manioc contient du cyanure
qui est un poison .Ce poison agit au contact des enzymes de l'homme au
moment de la consommation du manioc. Mais la préparation, pour retirer
le cyanure est difficile (aujourd'hui, dans la pratique traditionnelle,
on essaie de l'éliminer en laissant le manioc tremper plusieurs jours
dans de l'eau). Le résultat est que le cyanure détruit lentement le
cerveau de celui qui consomme le manioc.
J'ai juste une petite question à poser au Docteur Silla Semballa :
Comparé au manioc naturel, avez-vous réduit le taux de cyanure dans le
produit que vous avez développé ? Quel est le taux moyen de cyanure que
contient le produit ?
Tous mes encouragements pour la suite de vos recherches.
Vive la Centrafrique
Thierry
Mbazoa Yalingui
(26/07/2010)
: docteur, félicitation pour vos recherches mais je souhaite que cela
soit aussi pour des cultures comme l'igname, le mil et bien d'autres
cultivées en Centrafrique.
Michel
Mabou
(26/07/2010)
: Félicitation et encouragement. Vous démontrez, par là, le rôle d'une
université dans un pays comme le nôtre. Vous méritez de ma part beaucoup
de respect. ''Nzapa a mou na lo ngangou na ndara ti lo''
Nassour Kamoun
(27/07/2010)
: Félicitations pour les fruits de vos recherches et souhaits d'une
vulgarisation rapide dans l'espoir de la baisse des prix sur le marché,
mes encouragements pour la suite de vos recherches. MERCI MERCI MERCI
Mbaïornom
Rohiti Israël
(12/08/2010) : bonjour docteur
Tout d'abord mes félicitations à votre endroit car cette initiative va
nous aider beaucoup surtout nous qui sommes dans les pays voisins du RCA,
comme le Tchad.
Bonjour docteur
Perpétue
Nguenko
Ngansop
(04/09/2010) : Bonjour Docteur
Je tiens à vous adresser ainsi qu'à tous vos collaborateurs du LASBAD,
mes sincères félicitations et encouragements pour les fruits des
recherches sur le manioc.
En tant que ressortissante du LASBAD, je suis très contente de savoir
que le Laboratoire qui m'a formée continue de faire du bon travail dans
la recherche.
Cordialement
Hervé
Brice Ngombé
(04/10/2010) : Toutes mes félicitations pour cette initiative et ce
travail.
René
Ngono
(14/03/2011) : Bonjour Docteur, moi également je tiens à vous
félicitez pour ce travail. Cependant je me pose la question de savoir si
la rentabilité restera la même après 5 où 10 ans de production? Merci.
Stanislas
Singna
(15/03/2011) : Bonjour Docteur, Toutes mes sincères félicitations
pour cette initiative et ce travail. Développer le pays ne signifie pas
faire de l'extraordinaire mais plutôt utiliser son intelligence et
initiative pour réussir de petites choses qui, de leur coté,
contribueront au développement total. Et je crois, vous l'aviez compris.
Aidez vos élèves, apprentis et collaborateurs à comprendre cela. Une
fois de plus, mes félicitations. SINGUILA, SINGUILA.
Max-Gabriel
Sérafé Porokondo
(17/03/2012) : Merci Docteur pour votre projet pour le
développement de notre pays.
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