L'arbre à palabre
Tribune de réflexion

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A quand l'Assainissement dans la Ville de Bangui, Une Fois De Plus ?
 

par Brice Goddot Nzonguia

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Réactions à cette tribune

Brice Paterne Kitiyi Kapou (21/10/2011) : Félicitation pour les éclaircissements mon cher frère Brice. En revanche, je me demande si vraiment les autorités centrafricaines lisent ces documents appuyés par des exemples concrets ? Entre autre, est ce qu'ils ont vraiment la volonté d'aider le pays dans ce domaine ? Tertio, je pense que nous avons des ingénieurs des travaux comme l'initiateur de ce document à Bangui au niveau du Ministère des Travaux Publics non ? Pourquoi alors, ils n'ont pas pu réagir ainsi ? Est ce qu'ils ont tenté de le faire mais n'ont pas eu de réponses adéquates ?
Dans les explications de notre frère Brice , nous avons constaté aussi que la population à sa part de responsabilité de cette dégradation.
Je cite : "Le problème d'insalubrité dans la capitale est aussi une épine à enlever. Il faudrait le dissocier du problème du dépôt d'ordure ménagère dans la lit des canaux. Les populations riveraines qui utilisent les canaux comme un dépôt doivent comprendre les risques à considérer en cas d'obstruction des réseaux d'écoulement et compte tenu des derniers événements connus. C'est donc une démarche citoyenne qui vise également les petits commerçants le long des voies". Voilà en effet, un aspect de ce problème que nous les citoyens centrafricains doivent faire face. Si nous désirons prendre les autorités au mot, commençons d'abord à agir de la sorte et nous verrons par la suite, s'ils ne font rien, on sera soulager moralement parce que nous avons fait notre part et surtout n'oublions pas que les premières victimes seront nous.
Toutefois, il est vraiment très indispensable de tenir compte de la conclusion de notre frère, qui a fait d'ingéniosité pour nous expliquer ce problème en mettant en place une commission de réflexion qui pourrait se baser sur ces observations tout en lui faisant aussi appel afin de participer aux discussions.
La balle est dans le camps de nos autorités pour réagir à ces observations combien très instructives.

Merci mingui !

Aubin Talimon (21/10/2011) : Bonjour,
Des explications justes et approfondies. Pourquoi cette entreprise n'a pas compris qu'il était inutile de mettre de la latérite dans l'eau au fond du canal. C'est quand même logique même si je ne suis pas de ce domaine je peux comprendre que cela ne servait rien.
Et nos dirigeants, n'avaient-ils pas lu cet articles qui sonne comme une alerte?
En tout cas merci à l'auteur pour la qualité de l'analyse et n'est pas la première fois, car j'apprécie. Comme a dit l'autre, la balle est le camp de nos autorités.

Merci na mo ITA

Likito Masra (21/10/2011) : c'est avec beaucoup de stupéfaction que j'ai lu et relu le document éloquent de notre compatriote Brice GODDOT. Un document fort intéressant pour aider notre pays à résoudre son problème d'assainissement comme le souligne également Brice KITIYI. Notre pays a besoin de toutes ses compétences pour l'aider dans son développement malheureusement tous ses ingénieurs, techniciens, médecins, chercheurs... préfèrent s'éterniser dans le pays des autres et construire le pays sur internet. La Centrafrique ne se construira jamais sur l'internet.
A tous les bâtisseurs de la Centrafrique sur internet, sachez que votre pays à besoin de vos compétences quelque soit le domaine.
SINGILA

Fernand Paul Sadam (21/10/2011) : Bonjour Monsieur Brice,
Une fois de plus les événements donnent raison à celles et ceux qu'on qualifie souvent d'utopistes du net. Ne dit-on pas que "gouverner c'est prévoir?", dans l'une de vos tribunes vous avez tiré la sonnette d'alarme pour signaler que certains de nos ponts étaient dans un état avancé de dégradation, hélas! Vous avez même fait des suggestions pour pallier voire éviter cette série de catastrophes inéluctables et imminentes... Malheureusement, votre souci n'a point attiré l'attention de nos "Ouvriers non spécialisés" qui gouvernent le Centrafrique.
Je veux bien qu'on nous traite de tous les noms d'oiseau, mais au moins nous, nous proposons quelques solutions idoines, qui pourront servir de base de travail et de réflexion à nos grand-frères et à nos cadets qui sont sur place au pays. Nous savons où nous sommes et nous n'oublions pas d'où nous venons, c'est pourquoi par amour pour ce pays qui nous a vu naître, nous écrirons et parlerons tant qu'on aura la force de le faire.
Fraternellement à vous.

Christian Mackeidy (21/10/2011) : Je dois comprendre que ce compatriote connaît mieux les problèmes des inondations que tous autres artistes des TP que sont certains de nos dirigeants. Peut-on lui faire appel afin qu'il mette en œuvre les solutions proposées dans ces pages? Il ne faut pas qu'il soit touché par la maladie chronique des centrafricains de l'étranger qui aiment parler mais qui une fois aux fonctions reproduisent les mêmes erreurs qu'ils reprochent à leurs aînés. Il me semble que le frère GODDOT est bien conscient de la situation de la Centrafrique aujourd'hui. Il doit s'adresser à qui peut l'entendre pour que notre pays se modernise. Les inondations, il paraît qu'il y en aura de plus en plus et partout à travers le monde. Noé ne sera pas là pour construire une barque pour tous les centrafricains. Alors comptons sur nos GODDOT pour nous sauver. Merci

Guy-Sylvain Dan (23/10/2011) : Bonjour et encore une fois félicitation pour ton éclaircissement, cher frère Brice. Au pays ou en France il ya des pseudos intellectuels et hommes politiques qui se vautrent dans des analyses inutiles qui n'ont rien avoir avec la réalité du pays. Toi au moins, tu es pertinent et concret dans tes récits et avec des preuves. Est ce que ses hommes politiques prennent au moins le temps de te lire, pensent-ils que l'avenir de notre cher beau pays doit toujours passée par la politique politicienne. Je me demande pourquoi ne pas faire appel à des centrafricains de ton acabit, tu es et demeures toujours sincère dans tes analyses, ont-ils peur, qu'il ya plus intelligent qu'eux. J'entends ça et la qu'on a détournés des millions au trésor public, est ce que ces millions ne peuvent pas résoudre en partie ses problèmes d’inondations et réparer les ponts pour ne citer que ces cas. J'en ai gros sur le cœur, mais comme je n'ai pas un niveau d'étude aussi élevé que nos politiciens, je leur laisse le temps de réflexion, qu'il ne suffit pas de faire l'ENA pour diriger un pays merci à toi Brice.

Alan-Steevy Pamba-Derosa (26/10/2011) : Mr Brice, bonjour et sincères félicitations pour cette missive, ce message parle à tous centrafricains que nous soyons de France, Bangui ou ailleurs, c'est à nous de prendre l' initiative pour notre pays, il est grand temps, seul les actes parlent, cette étude de faisabilité nous montre que tu es dans ton domaine, à travers ton message, je comprend l'urgence, mais sans la volonté politique, on ne peut rien faire. Nous avons le devoir de les interpeller pour face à leurs engagements politique. Bravo et à très bientôt. Espérant qu'ils vont réagir. Le net est et demeure le seul moyen de bouger les choses. Tchao.

Alexis Waterlo (29/10/2011) : Mr Brice j'ai passé des minutes à lire et relire, à décortiquer votre analyse. Tout d'abord, recevez mes sincères salutations. Mais je vais juste faire une observation. Attendre que l’État centrafricain fasse tout à notre place serait illusoire; Vu les prix des engins de travaux publics mentionnés, pourquoi ne pas solliciter la contribution de nous tous, fils et fille du pays? l'intérêt est ici national. Prenons l'exemple de nos amis les Maliens qui n'hésitent pas à cotiser pour la réalisation d'un projet quelque soit la ville. Enfin, ne dit-on pas que l'union fait la force. Je sais ce qu'est une inondation pour avoir vécu au quartier KM5.Merci à toi et bientôt.

Christian M'poko Kpakouta (04/11/2011) : Mr Brice merci pour cette opportunité que tu nous pousses vraiment a tout dévoilé, j'irai tout droit au but, bien que je suis du domaine.
Hormis trop de commentaires, les centrafricains sont pas prêts pour construire leur pays; comment un pays aussi vaste comme le notre avec 3% de la population est classée humaine et 97ème et quoi je ne sais dire (barbares, bactérie etc....bref) franchement le pays n'est pas prêt pour admettre le mots développement. On sait qui dirige qui? qui fait quoi? qui fera quoi?
En tout cas merci j'en peux plus. Le seul président qui pouvais aboutir à ca, c'est l'Empereur BOKASSA mais pour certain c'est de l'utopie.

Anicet Kyansem Sérédé (04/11/2011) : Cher Brice. On ne peut rester insensible face à ton analyse, pour peu qu'on se soucie des conditions de vie des centrafricains. L'œuvre de construction nationale est une œuvre collective et participative. Autant les autorités ont leur part de responsabilité, autant nous citoyens avons la nôtre. Tu as fais là une contribution de taille. J'apprécie ce genre d'analyse critique qui finit par des propositions concrètes et réalistes. Pour ce qui est par exemple de l'acquisition du matériel lourd, pourquoi ne pas mutualiser les entreprises nationales de BTP afin qu'elles acquièrent en commun ces matériels, avec un appui de l'Etat. Cet appui peut se faire par des exonérations des taxes ou impôts pendant un ou deux ans. Je suis bien intéressé d'apporter ma contribution dans le volet Gestion des eaux pluviales, Gestion des déchets solides et ordures ménagères, Gestion des eaux usées et excrétas, afin de contribuer a l'ASSAINISSEMENT de notre ville. Merci de me préciser la plate forme la plus appropriée pour ce genre de débat/échange. Cordialement!

Fred Edgard Gassia (04/11/2011) : Je voudrais tout d'abord féliciter le compatriote Brice de son exposé clair et compréhensible. Bravo Brice!
Contrairement à l'observation du compatriote Alexis Waterlo selon laquelle : "Attendre que l'Etat centrafricain fasse tout à notre place serait illusoire; Vu les prix des engins de travaux publics mentionnés, pourquoi ne pas solliciter la contribution de nous tous, fils et filles du pays?" Parce que, l'intérêt serait national et il prend en exemple les maliens.
Je tiens à rappeler au compatriote Alexis, que dans tous les pays sérieux, les gouvernants à travers les politiques choisies sont les porteurs du devenir et c'est une fois convaincu de la bonne gouvernance que le peuple va se reconnaitre dans les politiques et décidera patriotiquement de s'associer ou de contribuer au développement du pays.
Le peuple malien que nous aimons citer en exemple, est un peuple très fier de ses autorités politiques qui lui accordent une place de choix dans les différentes politiques et stratégies de développement.
Le gouvernement malien considère chaque malien, où il se trouve non pas comme un simple compatriote, mais et surtout comme un partenaire et acteur au développement.
Le sentiment renforcé de redevabilité au pays que met en relief le peuple malien est le fruit d'une volonté politique, un Brice Goddot Nzonguia au Mali de part la pertinence de ses analyses dans le domaine qui est le sien, bénéficierait d'une attention particulière des gouvernants.
Merci Brice

Stéphane Sappot (05/11/2011) : Brice je suis content de lire cet excellent travail qui est un réel apport et contribution pour l'essor du pays. Même pour nous autres profanes en génie civil le travail que tu as fait éclaire nos lanternes. Je suis d'autant plus content que tu n'a pas sombré dans la critique crue mais que tu as proposé un travail conséquent . Tu es sur la bonne voie et que la qualité de ton travail puisses nous servir d'exemple... En d'autres termes arrêtons de très souvent critiquer mais soyons force de proposition en tout cas toi tu l'as fait et la RCA peut être fière de toi

Basile Moussa Dimanche (09/01/2012) : Monsieur GODDOT Brice, vous aviez fait un travail très remarquable et concret. Mais je voudrais saisir cette opportunité pour répondre à monsieur LIKITO qui traite ses compatriotes "de bâtisseurs du net" autrement dit "des moins que rien". J'attire son attention sur le fait sur le fait que tous les centrafricains et centrafricaines sont très nationalistes voir même très chauvins. Il ne signifie de parler du mal de leur beau pays pour voire leur réactions. Nous somme tous fiers d'être centrafricains et centrafricaines mais ceci ne doit pas nous empêcher de critiquer certains compatriotes qui se comportent comme des ennemis de la Centrafrique. Il ne peut avoir évolutions sans critiques. Bien sûr les responsabilités sont partagées entre le gouvernement qui reste inconscient de la situation et qui ne cherche pas à résoudre les problèmes en amont et la population dépourvue des règles parfois primaires tel que; jeter les ordures ménagères n'importe comment, ne pas enlever des mauvaises herbes devant sa maison, laissant des eaux usées dans les caniveaux favorisant donc une gîte des moustiques qui contribue à l'accomplissent de cycle paludéen.
C'est pourquoi tous les centrafricains de la diaspora en passant par les médias, les artistes, les personnels de santé devaient se mobiliser pour éduquer la population car rien ne marche sans une bonne éducation et une sensibilisation approfondie.
Merci encore à toi cher Brice pour ton apport matériel éducationnel.

 

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